Quatre jours au pays du Beaufort - 14 au 16 mars 2008

Publié le 17 Mars 2008

A défaut de courir cette année, je ferais spectasupporphotostandadiste... Quatre jours à Arêches c'est pas plus mal même de l'autre côté des fanions.

Jeudi, j'arrive un peu tardivement à Arêches, qu'à cela ne tienne, je rejoins par les pistes la pointe de la Grande Combe. Les coureurs sont passés depuis belle lurette déjà quand j'arrive agonisante au sommet - sans eau et sous le cagnard.. Le temps de me refroidir complètement et j'attaque la descente à nouveau par les pistes - faut pas pousser non plus - ça suffira pour aujourd'hui.

Vendredi, avec Pierre, Eric et Manu on réalise l'exploit de monter aux Bonnets Rouges, dernier point de passage des concurrents pour l'étape du jour, soit 900m de D+ depuis le départ! Nous sommes à peine arrivés que la première équipe pointe le bout de ses spatules. Les deux "surprises" de cette édition ont enquillé 3000 m de d+ et près de 24 km, leurs traits sont un peu tendus mais leur cadence est encore bien impressionnante malgré leur physique plutôt fluet. Tout de suite derrière arrivent Patrick Blanc suivi et son co-équipier slovaque puis les italiens, seconds l'an dernier. Je resterai jusqu'aux derniers concurrents en remontant le parcours petit à petit, surprise de ne pas voir arriver Fab et Jane et pour cause...

Samedi, avec Fab, passée de l'aure côté des fanions, nous partons un peu plus tôt que l'heure de départ pour voir passer les coureurs et enquiller ensuite le parcours. On a juste le temps de finir la première montée, merdique à souhait, bosses, neige gelée et vernes, que les premiers arrivent. On laisse passer le troupeau, puis les jeunes et nous voilà arrivées à l'antécime du Grand Mont où l'ambiance est déjà intense. La descente sur les chalets de Chizeraz est en neige béton mais accrocheuse. Ne reste plus que le remontée au passage du Dard puis l'ascension de l'arête du Grand Mont. On doit attendre au pied que tous les concurrents soient passés et vite il fait froid! L'arête est bien ventée. Je me fais la réfléxion que l'arête du Grand Mont est bien plus facile que celle du Petit Veymont, moins longue, moins technique et moins exposée dans l'ensemble. De la rigolade quoi..

Dimanche, dernier jour de la grand messe, le réveil est plus tardif. Le temps a viré à la pluie dans la nuit mais dans la matinée le soleil pointe le bout de son nez. Avec Pierre on reprend notre courage à 2 mains pour monter sur la piste sur au moins 300m... Peu après les premiers arrivent pour leur toute dernière côte de la semaine... C'est du "on prend les mêmes et on recommence".

les filles, Laetitia et Nathalie

la première montée du samedi, technique à souhait.. dégueue quoi..

Fab sur l'arête

Cyril et Marc, dernière montée du dernier jour

Thomas et Grant

On est pas là que pour voir le défilé! on est là aussi pour bosser!

Rédigé par CEI

Publié dans #Ski-alpinisme

Repost 0
Commenter cet article