Ça y est nous y sommes, c’est le week-end de la course. Samedi matin nous sommes une bonne trentaine de bénévoles, fanions rouges et jaunes coincés dans les sacs. Direction la bosse des Alleyrons atteinte par les téléskis. Puis c’est la descente et la remontée vers le col de l’Aiguillette. On file sur l’arête tandis que le groupe de Patrice Vargel va s’occuper de la trace jusqu’au col et finir la préparation de l’arête.

Thibaud et Claire à l'approche de l'Aiguillette
Allez ça fera juste la 3ème fois que je grimpe sur cette arête en à peine une semaine mais je ne m’en lasse pas. La remontée de celle-ci se fait dans une chaleur presque étouffante, il n’y a pas un souffle de vent. A la sortie de l’Aiguillette on s’octroie une petite pause réhydratation-casse-croûte tout en jetant un oeil sur les bouquetins en face sud de l’Aiguillette. Puis il est temps de repartir pour un plantage de fanions à la descente jusqu’au pas des Chattons.

Remontée de l'arête sud du GV sous le cagnard
Suit la chaude remontée sur l’arête sud du Grand Veymont où on trace au mieux malgré le manque de neige. Pause rapide au sommet, Lionel en profite pour passer des coups de fils, nous pour tester les radios et tout le monde s’ébroue dans la descente ; les petits malins qui n’avaient pris que les fanions jaunes qui servent pour baliser la montée s’en donnent à cœur joie dans la descente poudreuse en bas...
J’emboîte la spatule de Thibaud pour la remontée au Pas de

Sommet
Le lendemain les portables sonnent à 3h45. C’est inhumain. On essaie de ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller la seconde vague de contrôleurs puis la 3ème de coureurs. A 5h on prend les téléskis pour refaire le même parcours que la veille. Mais là gros changement : le vent s’est levé. Au col de l’Aiguillette dans la pénombre, ça souffle plein pot. Le vent se renforce à certains endroits de l’arête moins abrités. Dans l’aube naissante, notre progression silencieuse prend des allures d’ascension andine. J’ai ressorti les bâtons tant les rafales nous bousculent. Au sommet de l’Aiguillette avec le jour on laisse rapidement Didier à son poste, il me maudira.

Alain et le garde, 8h du mat' ça caille.
Avec Alain et un garde de
Le premier concurrent déboule en grandes courbes du sommet de l’Aiguillette suivi de près par le second. Les coureurs vont se succéder pendant toute la matinée à un rythme soutenu au début puis de moins en moins élevé ensuite. Fred et son surf lego Résultats et photos en ligne sur : www.g3m.org
Petit matin
Magnum au repeautage
Sébastien et Alex au coude à coude
Un concurrent qui s'échine devant les contrôleurs imperturbables
Benoit Massuco, surfeur invétéré
Alice qui se réchauffe
Yannick cool
La veille pause sur l'arête sud
Blablabla