Vélo en ville

Publié le 3 Novembre 2008

Je vais tous les jours au boulot en vélo sauf quand il pleut. Rien d'extraordinaire sur le plan sportif puisque je dois faire à peine 2 km. J'emprunte toujours le même trajet selon un ratio longueur/confort/sécurité que j'estime le meilleur.
Cependant il présente plusieurs hics : 

1/ j'emprunte une portion sur le bd Jean Perrot réservé aux bus. Cette portion de 200m est en sens unique et dans le mauvais sens pour moi : y a pas la place pour qu'un bus + un vélo se croisent.. et le bus est beaucoup plus gros. Pourquoi ne pas avoir fait cette portion un peu plus large de façon à ce qu'un vélo ne soit pas obligé de monter en catastrophe sur le trottoir...?? Surtout que la partie aval de Jean Perrot là où il y a un couloir de bus est autorisée aux vélos. Mais quand vous dépassez le bd Albert 1er et bien plus rien. Démerdez-vous!

2/ cette portion est ensuite à double-sens après avoir traversé le bd des Diables Bleus donc beaucoup plus large mais n'est pas pour autant autorisé aux vélos (il n'y a pas de marquage au sol). Pourquoi ne pas l'avoir prévu? Bon il faut dire que les chauffeurs de bus ne sont pas toujours sympas puisqu'un matin l'un s'est cru malin en faisant semblant de me foncer dessus..  un stress inutile, bête et méchant.

3/ après avoir traversé le carrefour tous les sens en alerte, je rejoins ensuite la rue de Strasbourg. Celle-ci est à sens unique pour les voitures mais les vélos peuvent y rouler à contresens. Le contresens c'est pas mal : mais pourquoi ce n'est pas mieux marqué au sol? La peinture date vraiment : un bon coup de rafraîchissement ça couteraît pas une fortune à la ville il me semble. Encore mieux ce serait un bon coup de peinture de couleur ou des petits trucs qui brillent quand il fait nuit. Parce que là aussi, il faut être vigileant pour bien regarder les conducteurs dans les yeux sinon ceux-ci vous voient pas ou mal et en général grignotent un peu sur la bande cyclable.

Après c'est presque fini, je continue dans le rue Casimir Périer, faut encore faire gaffe au bout de celle-ci avant de traverser la rue de la Liberté. Encore quelques mètres en essayant de pas se farcir un tram et je peux enfin me garer en bas du taff... Ouf.

Rédigé par CEI

Publié dans #Humeurs

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Carole 03/12/2008 15:46

Hé, tu passes jsute en bas de chez moi !Je suis tout à fait d'accord avec toi pour l'av. Perrot, et bien d'autres : Le contre-sens face au bus, je trouve ça un peu compliqué aussi... Et puis il y a ces pistes cyclables qui s'interrompent brusquement juste au moment où la circulation devient plus compliquée... Déjà bien mais peut mieux faire...

julien 20/11/2008 20:41

Salut Cécile! Eh oui on est plus en sécurité en montagne qu'en vélo en ville : cet été rencontre avec une portiere à 40km/h (hopital plus de vélo et toujours pas remboursé ce depuis Juillet...merci les assurances) alors que j'étais dans une bande cyclable...j'espère au moins que t'as le casque même en déplacement urbain car sur ce coup là ça m'a sauvé la mise

CEI 21/11/2008 15:42


Eh bien j'espère que ça va.. Je suis mauvaise élève car je n'ai ni casque ni lumière..


jj 04/11/2008 21:04

C'est vrai qu'en tant que cyclistes on existe peu pour les piétons qui se balladent sur les pistes qui nous sont reservées en ignorant les trottoirs qui leur appartiennent ou les automobilistes surs de leur supériorité (enfin de celle de leur carosserie). Enfin tant que l'on ne se fait pas voler son biclou...

jan le yéti 04/11/2008 16:14

Salut Cécile.A te lire, je comprends que tu préfères le Z de la Meije et sa descente en rappel par temps de brouillard, les pierres de l'arête de Pousse Cailloux, où les couloirs enneigés, c'est moins dangereux !!!Courage pour tous ces matins !jan

Nicolas 04/11/2008 08:41

L'Aventure est au bout de la rue ...