Dôme de la Sache - Vanoise - 23 avril 2006

Publié le 23 Avril 2006

Dernière sortie avant la Patrouille des Glaciers, nous avions décidé d'aller en altitude histoire de globuliser un max. Notre choix s'est porté sur le Mont Pourri pour un certain nombre de raisons que je passerai sous silence.. Rendez-vous donc chez Marie-Paule à Vulmix pour le goûter samedi après-midi. Vers 17h, enfin, on se bouge lentement pour rejoindre la Gurre. Beaucoup de bagnoles garées à l'entrée et à la sortie du hameau nous font craindre un refuge bondé. On prend pourtant le chemin de la montée et 1h30 après, le refuge est en vue. Anne et Nicolas nous font des signes depuis le balcon. En fait, en plus de nous 6, il y a 5 autres personnes seulement. Tranquille. On se met vite à table car on a faim et au dîner ce soir c'est bordeaux, cacahouètes, soupe, pâtes, poulet rôti et paloma!! Nos compagnons de refuge mirent avec envie nos mets en abondance essayant quelques tractations qui resteront sans résultat. A 22h tout le monde est au lit dans une joyeuse ambiance. Le réveil est fixé à 5h30. Mais le matin, le temps est encore couvert, il a neigé 10 bons cm. On s'extirpe entement des couvertures. Enfin un peu avant 7h on chausse et on prend la direction du col des Roches pour notre objectif le Pourri. Seulement arrivés à 3000 m juste avant le glacier du Geay on se retrouve dans le brouillard, le vent est froid. Après un quart d'heure d'hésitation on plie bagages, retour au refuge. Entretemps le ciel s'est éclairci, on repart pour le Dôme de la Sache. Il est 10h et ça chauffe! Je fais les 3/4 de la montée en bottant terriblement, j'ai beau enlever la neige régulièrement les sabots se reforment dans les min qui suivent. Dur, dur. Je trouve la montée interminable ce qui n'a pas l'air d'être le cas de mes compagnons qui filent devant. J'ai hâte de bifurquer pour la descente sur la Gurraz. Mais à force d'essayer de deviner le passage, les traces de la veille ont été recouvertes et du haut c'est pas facile de s'engager dans ce dédale de crevasses, on parvient au sommet. Au moins c'est ça de pris. Pour la descente on choisit de revenir presque jusqu'au refuge et de bifurquer juste avant. La descente est archi-chaude, les coulées de lourde qu'on déclenche à notre passage se succèdent. On arrive sans encombre à la Gurraz avec les crocs. Pique-nique sur les marches de chez Firmin. Bien sympa!

http://www.volopress.fr/volo/pop_course.aspx?prmidcourse=06-440

Rédigé par Cécile Eichinger

Publié dans #Ski-alpinisme

Repost 0
Commenter cet article