Roche Faurio - 21 et 22 avril 2007
Publié le 22 Avril 2007
Nous voilà donc au dessert, le plan italien tombant à l'eau pour ce week-end, on restera dans les Ecrins. On penche d'abord pour le refuge des Ecrins pour dormir une dernière fois en altitude mais celui-ci étant fermé, on se rabat sur celui du glacier Blanc. Départ à 14h un peu avant le Pré de madame Carle. Montée encore une fois en pleine chaleur. Le premier raidillon est déneigé - on a chaussé vers 2250m - et le dernier raidillon sous le refuge est une vraie fournaise.
L'ambiance au refuge du Glacier Blanc est assez différente des refuges précédents, la fréquentation n'est pas la même non plus. Je manque d'avaler mon arva quand la gardienne nous annonce un réveil à 4h pour Roche Faurio.. bon on choisit l'heure de réveil la plus tardive, c'est-dire 5h, celle de Neige Cordier...
Le repas du soir est assez bruyant, le repas n'est pas mauvais hormis le dessert tout droit sorti de l'espace, une espèce de mousse blanche au goût indéfini.. bref un choc gustatif certain. ça nous change de la tarte aux pommes caramélisées...
On se couche pas bien tard, sommeil de rêve, réveil moins.. Vers 6h20 (?), on prend le départ. On a vite fait de rattraper les groupes partis 1h plus tôt sans se presser d'ailleurs.. Surprenant les randonneurs qui gardent leurs couteaux sur le glacier plat, quelle fatigue supplémentaire et efficacité diminuée!
On se dirige donc vers Roche Faurio sans aller au sommet un peu scabreux. Pendant une heure on bulle face au Dôme surpris de voir tant de monde rester si longtemps sous les immeubles de séracs.
Il faut bien se résoudre à descendre quand il ne reste plus rien à manger, un tour du côté du col des Ecrins (complétement sec en haut, cables dégagés) puis une remontée au col de la Grande Sagne dont le versant sud est assez décharné - pourtant on a vu 2 skieurs s'y engager. S'ensuit une bonne petite descente dans la neige froide et c'est le retour rapide au refuge.
L'ambiance au refuge du Glacier Blanc est assez différente des refuges précédents, la fréquentation n'est pas la même non plus. Je manque d'avaler mon arva quand la gardienne nous annonce un réveil à 4h pour Roche Faurio.. bon on choisit l'heure de réveil la plus tardive, c'est-dire 5h, celle de Neige Cordier...
Le repas du soir est assez bruyant, le repas n'est pas mauvais hormis le dessert tout droit sorti de l'espace, une espèce de mousse blanche au goût indéfini.. bref un choc gustatif certain. ça nous change de la tarte aux pommes caramélisées...
On se couche pas bien tard, sommeil de rêve, réveil moins.. Vers 6h20 (?), on prend le départ. On a vite fait de rattraper les groupes partis 1h plus tôt sans se presser d'ailleurs.. Surprenant les randonneurs qui gardent leurs couteaux sur le glacier plat, quelle fatigue supplémentaire et efficacité diminuée!
On se dirige donc vers Roche Faurio sans aller au sommet un peu scabreux. Pendant une heure on bulle face au Dôme surpris de voir tant de monde rester si longtemps sous les immeubles de séracs.
Il faut bien se résoudre à descendre quand il ne reste plus rien à manger, un tour du côté du col des Ecrins (complétement sec en haut, cables dégagés) puis une remontée au col de la Grande Sagne dont le versant sud est assez décharné - pourtant on a vu 2 skieurs s'y engager. S'ensuit une bonne petite descente dans la neige froide et c'est le retour rapide au refuge.

Qu'est-ce qui peut bien les intriguer ainsi? Une blonde à forte poitrine? Que nenni.. bien mieux que ça..

heures douces

spectacle. La directe du Dôme, bof...

La Meije encore et toujours derrière, la Grande Ruine devant

col de la Grande Sagne et Barre Noire

glisse sous le col de la Grande Sagne

nostalgie ou chercheur de butée avant..