Massif de l'Ortles - 12 et 13 janvier 2007
Publié le 13 Janvier 2007
Trois jours dans le massif de l'Ortles, à Solda (Sulden en autrichien), histoire de découvrir et de "tester" le nouveau matériel de la marque autrichienne, Dynafit. Au programme, de la bière, du ski, de la bière, plein de rencontres et, euh, j'oubliais, de la bière!
Jeudi matin, après un "petit déj. repas" au refuge, tout le monde ou presque est en route pour le sommet du "coin", le Monte Cevedale, 1500 m et 16 km aller -retour à se mettre sus la dent. La neige est aussi peu présente que par chez nous, il faut monter haut pour la trouver et celle-ci est très travaillée par le vent. Allemands, autrichiens, italiens, américain, ça discute joyeusement tout en se préparant.
Notre petit groupe "intermédiaire" de six est conduit par Othmar Zingerle, guide tyrolien mais italien et "amoureux" des Ecrins.
Pour rejoindre le Monte Cevedale, il faut franchir un col à 3200 m, basculer de l'autre côté, parcourir un long glacier s'étalant en longueur, avant de remonter des pentes plus raides sous le sommet qui s'atteint par une arête neigeuse assez étroite... Les cadors partent après nous et les flemmards s'arrêtent au col.
Jeudi matin, après un "petit déj. repas" au refuge, tout le monde ou presque est en route pour le sommet du "coin", le Monte Cevedale, 1500 m et 16 km aller -retour à se mettre sus la dent. La neige est aussi peu présente que par chez nous, il faut monter haut pour la trouver et celle-ci est très travaillée par le vent. Allemands, autrichiens, italiens, américain, ça discute joyeusement tout en se préparant.
Notre petit groupe "intermédiaire" de six est conduit par Othmar Zingerle, guide tyrolien mais italien et "amoureux" des Ecrins.
Pour rejoindre le Monte Cevedale, il faut franchir un col à 3200 m, basculer de l'autre côté, parcourir un long glacier s'étalant en longueur, avant de remonter des pentes plus raides sous le sommet qui s'atteint par une arête neigeuse assez étroite... Les cadors partent après nous et les flemmards s'arrêtent au col.

Départ du refuge Citta di Milano - 2581 m. 700 m droit au-dessus le col que nous devons franchir

Riki, rideuse autrichienne

Arva! S'ilvouplait!

notre petit groupe devant le Grand Zebru, 3851 m, beau sommet pyramidal, bel objectif

les cadors nous rejoignent
Au col, on trouve le soleil mais aussi le vent et celui-ci va trouver notre compagnie vraiment sympa parce qu'il ne va pas nous lâcher d'une semelle maintenant. On poursuit notre montée tranquille sur le glacier de Zuffal, la pente se redresse sous le sommet. Skis sur le sac, on remonte les 150 m qui nous sépare de l'arête terminale. Celle-ci atteinte, je me cramponne à mes bâtons pour ne pas me faire embarquer d'un côté comme de l'autre. Il fait un froid intense. On avance pas après pas.
Miracle, 5 m sous le sommet, on peut s'abriter devant un bivouac en ruine. Fritz (Barthel, l'Inventeur de la Lowtec... et danseur enthousiaste de fox-trot) nous a rejoint. Pause générale pour se réchauffer.
La descente n'est pas fantastique sur le glacier transformé en mer figée. Au lieu de repasser le col, nous remontons à la Cima di Solda de manière à faire une descente plus intéressante. On finit sur les pistes de Solda avant de remonter en téléphérique à notre refuge-hôtel.
Miracle, 5 m sous le sommet, on peut s'abriter devant un bivouac en ruine. Fritz (Barthel, l'Inventeur de la Lowtec... et danseur enthousiaste de fox-trot) nous a rejoint. Pause générale pour se réchauffer.
La descente n'est pas fantastique sur le glacier transformé en mer figée. Au lieu de repasser le col, nous remontons à la Cima di Solda de manière à faire une descente plus intéressante. On finit sur les pistes de Solda avant de remonter en téléphérique à notre refuge-hôtel.

Riki et Beni sur le glacier de Zuffal. Derrière le refuge Casati.

Jörg, Othmar et Enrico Marta (du magazine italien Fondo)

Enrico sur l'arête terminale hyper ventée

Othmar et Rolan en finissent

Fritz et Othmar au sommet du Monte Cevedale - 3769 m

vue sur le Monte Cevedale - à droite - depuis la Cima di Solda ou Suldenspitze - 3376 m
Le lendemain, c'est la mouise, le vent souffle violemment, on se presse lentement pour faire un tour dehors. Pourtant il faut bien éliminer les litres de bière avalées dans la soirée et une bonne partie de la nuit.. Surtout que tout le monde ne s'est pas essayé au fox-trot... On finit par mettre le nez puis les spatules dehors. Il n'y a pas beaucoup de choix de randonnée depuis le refuge. Du coup on remet ça pour la Cima di Solda en aller-retour : même schéma qu'hier, un vent violent nous cueille peu avant le sommet. La pause est courte. Aujourd'hui, j'ai choisi des skis, des vrais! et ça change sacrément des légers. Les sensations sont agréables notamment sur la piste où rien ne bouge!

Non il n'y a pas que de la bière dans le Tyrol!
