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Publié le 7 Août 2008

Voilà une activité qui change des efforts de longue durée et de milieu. De plus naviguer avec la barrière est du Vercors en toile de fond est vraiment sympa. On se fait rapidement plaisir, disons qu'on a plus vite des sensations qu'avec une planche à voile quand on ne sait pas en faire et, enfin, ça change les idées.

le trapèze c'est pour plus tard..

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Rédigé par CEI

Publié dans #Voile

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Publié le 28 Août 2006

Apparemment la semaine dernière, il valait mieux se trouver là...

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ou là (golfe de Roccapina)

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C'était grâce à lui, un quillard de 36 pieds au doux nom de "Vent câlin"
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et à lui
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Skipper François (remarquez le couvre-chef "M &M")

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coachant Blandine

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débarquement sur les Iles Lavezzzi en dingui

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coucher de soleil au même endroit

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un peu de vent pour remonter sur Propriano (avec des pointes à 30 noeuds - le vent, pas le bateau..)


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Mathilde, barreuse de choc

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Allez j'en remets une sur les Lavezzi, petit paradis sur terre au large de Bonifacio mais théâtre tragique, quand même, du naufrage en 1855 de la Sémillante, navire militaire avec 750 passagers (aucun survivant..). Les bouches de Bonifacio sont assez salement réputées par fort vent.

Le programme de la semaine :

J1 : départ de Propriano - mouillage dans le golfe de Valinco à Porto Pollo (arnaque : le mouillage sur bouée vous est racketé 11 euros!!)

J2 : retour à Propriano pour embarquer le 7ème co-équipier et mouillage à Campomoro (sud du golf de Valinco)

J3 : mouillage à Roccapina (belles balades autour) (top top)

J4 : Bonifacio (petit footing jusqu'au Capo Pertusato) (top) - belles vues sur la Sardaigne, la mer, les falaises, les bateaux de toutous ..

J5 : bouches de Bonifacio puis Iles lavezzi (mouillage) (top top top)

J6 : retour à Roccapina avec arrêt le midi dans la crique de Chenavu (top)

J7 : retour à Propriano avec arrêt le midi dans la crique de Cala Conca (top top)

Vent d'ouest puis NW toute la semaine forcissant en fin de semaine (point à 30 noeuds : le vent pas le bateau...). A l'aller on a navigué plutôt par vent arrière et au retour au près serré et de travers (pointe de vitesse à 7 noeuds ; faut dire que ce genre de bateau c'est un peu le Yeti du ski de randonnée donc on peut pas en attendre des miracles).  La plupart des mouillages sont assez bien abrités du vent d'ouest ; la dernière nuit cependant, à Roccapina, on a été bien secoué... Dans les deux premières criques on a pu pêcher du poisson, des simili petites dorades très goûteuses.

Sinon eau à 24°c environ, sable blanc, pas mal de poisson et j'ai même eu la chance de nager quelques instants sous l'eau avec un cormoran - il m'a regardé bizarrement d'ailleurs...

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Rédigé par Cécile Eichinger

Publié dans #Voile

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Publié le 20 Juin 2006

Les Saintes sont un archipel de petites îles au large et au sud de la Guadeloupe. Deux sont habitées dont Terre de Haut qui est la plus importante (4km2 en gros...). La baie de Marigot au nord de l'île abrite le centre UCPA, bungalows avec vue sur la mer, cocotiers se balançant et iguanes en liberté. Au programme de la semaine : navigation sur Hobie Cat 16, plongée, plage (Pompierre, Pain de Sucre), PMT (eau à 28°C), balade, gym, descente de cocktails assez raides chez Cécile, zouk et salsa.. bref une semaine bien chargée, bien dépaysante et très sympa. Pour cette dernière semaine avant la fermeture annuelle du centre, nous n'étions que 18 "stagiaires" autant dire c'était comme à la maison...

La navigation sur catamaran se déroule dans la très belle baie des Saintes entre le Pain de sucre et l'ilet à Cabrit. Avec Ariane, ma co-équipière de choc de la semaine, on s'est vite retrouvé dans l'ambiance en déssalant assez rapidement dès la première séance, le début d'une longue série... Le clou fut quand même le dimanche avec 3 déssalages dont 2 coup sur coup et devant le groupe de kayakistes qui s'est bien marré.. On maîtrise à présent la technique de ressalage. On a essuyé également quelques averses tropicales aussi soudaines que brèves, provoqué des éperonnages sur d'autres catas, râté quelques arrivées mais aussi connu de beaux moments de glisse sous les alizés quand la grand voile est bien réglée et le spi bien gonflé.  

 

Exemple de dialogue avant un déssalage :

Ariane : "t'es prête à lâcher la grand voile si ça va trop vite?"

Cécile : "oui, oui, t'inquiètes pas..."

A : "enlève la du taquet ce sera plus facile"

C : "oui, oui t'inquiètes pas mais c'est à toi de pousser la barre en premier si ça va trop vite"

A: "oui, oui"

Le cata file. Tout d'un coup une risée que je n'ai pas venu venir. Le cata se met sur un flotteur.

Ariane : "lâche la grand voile!!"

Cécile : "c'est coincé! pousse la barre!!"

et c'est le drame...

Le cata a atteint son point de non retour. Le flotteur opposé s'enfonce dans l'eau, le mât penche, penche... je commence à reculer sur le flotteur hors de l'eau. On se regarde, on commence à rire.. oh, non encore... Il faut se résoudre rapidement à sauter à la flotte. Ariane est déjà dans l'eau, elle a bu la tasse... quand on déssale il ne faut pas rire à gorge déployée, c'est dangereux.. Une fois à l'eau, comme si on avait l'habitude (bon on l'a en fait) on oriente le mât vers le vent, je monte sur le flotteur, défait la grand voile et le foc, saisi la martingale, commence à m'y suspendre, Ariane me rejoint.. et le mât du cata commence à émerger doucement, tout doucement de l'eau. Bon après il faut sauter à nouveau à l'eau pour éviter de se prendre le cata sur la tête quand il se remet à à flot. Remonter sur le cata, sans trop d'élan car le trampoline mouillé c'est glissant - j'ai failli repasser plus d'une fois par dessus bord ainsi -  saisir vite la barre, l'écoute de grand voile, celle du foc et c'est reparti!!

Deux vidéos de catamaran sont visibles sur ce site, ça rend bien l'ambiance, de belles photos aussi : http://www.ucpaauxsaintes.com/HTML/catamaran.htm 

Carte génerale des Iles Saintes

baie des Saintes vu du "Chameau" point culminant de l'Ile à 309 m

l'ilet à Cabrit dans la baie des Saintes. Derrière la Guadeloupe : Basse terre et la Soufrière sous les nuages

Samedi après-midi c'était notre baptême de plongée à Ariane et moi au Ti'Jardin près de l'Ilet à Cabrit. Super expérience et pas très envie de remonter à la surface tellement on est bien en dessous..

Une autre vue de la baie des Saintes et de l'Ilet à Cabrit depuis le haut du bourg sur la petite route qui le relie au centre UCPA à 10'

Aux Saintes presque pas de voiture (il y a 5km de route bétonée sur toute l'île) mais des scooters (beaucoup) et des vélos.

 

la Carib, la bière locale, servie avec un quartier de citron vert

Difficile la vie de mono.

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Rédigé par Cécile Eichinger

Publié dans #Voile

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Publié le 3 Octobre 2005

Le soleil pointe doucement son nez ce matin à Port-Camargue. Nous prenons notre petit déjeuner en tee-shirt sur le bateau d’Alain, un voilier de 9,5 m. Un calme absolu règne sur les pontons. A croire que nous sommes les seuls à partir naviguer ce week-end. A 11h, nous quittons le port. La mer est calme elle aussi, presque plate. Heureusement il y a un petit vent de nord ouest qui nous permet de naviguer au « près » et d’avancer à une allure tranquille mais régulière. On se relaie à trois pour barrer avec les conseils de notre capitaine Alain et en surveillant les penons sur le gênois mais ça bouge tout le temps. Pas évident.

 

Pour rallier Sète on ne tire au final que 3 ou 4 bords et 6h après avoir quittés Port Camargue, on entre dans le port de Sète. L’arrivée n’est pas évidente car le port est mal protégé du vent et il faut y aller avec délicatesse pour ne pas percuter les voiliers déjà amarrés.

Après un copieux repas de poisson dans un restaurant le long du canal on regagne nos couchettes. Vers 1h du matin, je me réveille, le vent s’est levé, le bateau tangue, grince et tape contre le quai (hum l’amarrage) ; à 7h du matin le vent n’a pas faibli, au contraire, ça promet pour le retour…Cette fois-ci on appareille à 9h15. Une fois franchis la jetée, on hisse la grand voile puis le génois mais en partie seulement à cause du vent. Par vent arrière ou plutôt « grand largue » la conduite du bateau est bien différente de la veille. Autant à aller il fallait barrer avec délicatesse autant au retour il faut barrer de façon beaucoup plus « bourrine » car le bateau a tendance à remonter au vent assez brusquement aidé de plus par les vagues. Par moment ça souffle par rafale, il faut bien tenir la barre. Bref c’est sport et grisant, on file à 6.5 – 6.8 noeuds de moyenne et j’ai l’épaule en compote à abattre et lofer sans cesse. 3h après notre départ nous arrivons à Port Camargue soit 2 fois plus vite que la veille.

 

Dans le carré et toujours en tee-shirt nous sortons rosé et rouge pour fêter dignement ce beau week-end de nav’.

   

Alain pendant le retour dimanche

 

Hélisa dans le port de Sète

 

le port de Sète

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Rédigé par Cécile Eichinger

Publié dans #Voile

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